Sport et Dopage: Le Cameroun dans la danse PDF Print E-mail
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By Carole Prudence Tientcheu (stagiaire)   
Monday, 12 April 2010 11:45

Le fléau est même présent chez les jeunes sportifs

 

 

 

Un séminaire d'information, à l'intention des journalistes sportifs, sur la lutte anti-dopage dans le sport, s'est tenu le vendredi, 09 avril 2010, au siège de l'Association des Journalistes Sportifs du Cameroun(AJSC) sis au quartier Tsinga. Il a été organisé par l'Organisation Camerounaise de Lutte contre le Dopage dans le Sport (OCALUDS) et l'AJSC.

 

Il ressort de ce séminaire d'information, que le dopage au Cameroun, touche les jeunes sportifs. Exemple a été pris sur les jeux FENASCO A et B au cours desquels, certains athlètes déclarent manger du « mbitakola » pour se surpasser dans la compétition.

 

Les secteurs les plus touchés par le dopage en général, sont l'haltérophilie et le cyclisme. Néanmoins Robert Ndjana, président régional et national de l’OCALUDS a indiqué que ce qui est considéré comme produit dopant d'un une discipline sportive donnée ne l'est pas dans l'autre. Au Dr Abega Ondobo Martin de la sous direction de la médecine sportive au ministère des sports de préciser que: « l'alcool est interdit dans les disciplines sportives tels: motocyclisme, tir à l’arc, et le karaté ».Les morts subites, les performances souvent suspectes de certains sportifs sont des signes visibles du dopage.

 

Les journalistes ont profités de ces révélations pour demander au responsable de l’OCALUDS, pourquoi on a jamais assisté chez nous a une séance de contrôle anti-dopage, depuis les signatures de la convention et de la ratification de code anti- dopage par le Cameroun, respectivement en 2003 et 2006. Dr Abega de répondre: « le contrôle coûte cher. Pour les jeux vidéo qui auront bientôt lieu dans nos murs, il faut environ 300 dollars par échantillons. Pour 48 athlètes; faites vous même l'addition. »

 

Les participants

 

Prendre appuis sur les journalistes sportifs pour passer le message, en tout temps et en tout lieu, sur les effets néfastes du dopage sur la santé et ses répercutions sur la société, est l'intérêt majeur des organisateurs dudit séminaire comme l'affirme Robert Ndjana: « La stratégie mondiale c'est de passer par la communication pour qu'on soit tous au même niveau d'information et la communication c'est vous. »

 

Les journalistes édifiés sur les types de dopages à l'exemple du cannabinoîde ou le dopage des pauvres, les 12 étapes du processus d'un contrôle anti-dopage et bien d'autres, n'ont pas manqué de donner leurs sentiments; c'est le cas de Sandeau Nlom Titi de la Gazette Olympique: « quand on se rend compte de la gravité des faits, on se dit qu'il faut multiplier ce genre de rencontres. Il faut que les repères soient des repères positifs, sans dopage car les jeunes font tout pour être à leurs images. »

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Last Updated on Monday, 12 April 2010 13:28
 
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