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Par Beaugas-Orain Djoyum, le jour
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Mercredi, 02 Décembre 2009 13:46 |
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«la République qui confie au magistrat le soin de veiller au respect des lois ne peut tolérer les
défaillances.»
Pour le directeur général de l’Enam, Benoît Ndong Soumhet, c’est un jour historique pour l’école : l’ouverture officielle de la célébration du cinquantenaire de l’Enam ce 1er décembre 2009 en présence de Paul Biya. Le président de la République a présidé la cérémonie et s’est adressé aux élèves de l’école, notamment les futurs magistrats.
« La justice – les jeunes auditeurs de justice doivent en avoir pleinement conscience – est la plus haute instance de régulation sociale et la poutre maîtresse de la démocratie dans un Etat de droit. Rendre la justice est une noble mission mais aussi une lourde responsabilité. Ici, c’est l’éthique et la déontologie qui doivent servir de guides », a déclaré Paul Biya. Il a ajouté que la République qui confie au magistrat le soin de veiller au respect des lois ne peut tolérer les défaillances.
Dans une société où règnent « divers fléaux sociaux tels que la corruption, la fraude, l’absentéisme, pour ne parler que de ceux-là qui entravent le fonctionnement de l’administration », le président de la République a affirmé que c’est le rôle de la justice et des organismes de contrôle de les débusquer et de les sanctionner. Pour lui, c’est à l’Enam que commence cet apprentissage de la bonne gouvernance. Il a par ailleurs demandé aux élèves et jeunes fonctionnaires de garder à l’esprit et à cultiver la devise républicaine : « Paix, Travail, Patrie ».

Le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Emanuel Bondé, représentant la tutelle de l’Enam, a déclaré à Paul Biya et au public que « des générations d’anciens élèves de l’Enam, la conscience imprégnée de l’idéal du service public la République, ont contribué de manière décisive à l’édification de notre administration publique traduisant ainsi bien au-delà de nos frontières nationales la bonne réputation de notre institution ».

Téléchargez le discours du Chef de l'Etat
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Mise à jour le Mercredi, 02 Décembre 2009 23:26 |
sérieusement surpris plus d'un camerounais:
- Ceux des autres écoles qui ont vu en cette visite la continuité politique du
pays à orienter ses intelligences vers une activité administrative dont on sait
déjà qu'au début des années 60, elle se serait justifiée par la relève efficace
de la gestion des affaires du pays, en vue d'assurer la pérénité et la
souveraineté de notre pays; près de 50 ans après, cette visite augure mal
l'esprit de developpement technologique et industiel que s'est fixé le cameroun
dans un horizon très proche.
- Pour les camerounais des autres administrations, il est fort évident que cette
présence fort marquée du président à l'Enam vise à faire des ressortissants de
cette srtucture à tous prix(et ce malgré les éceuils dus à la formation ou à
l'incompétence)des hauts administrateurs devant diriger plus tard la nation; une