| Opération Epervier : C’est possible de négocier |
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| Par Sabikanda Francis | |||
| Mercredi, 03 Février 2010 13:58 | |||
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Rapatriement de l’argent détourné, poursuite des fugitifs, procédures judiciaires…Le ministre de la communication, Issa Tchiroma Bakary, a fait le point sur la lutte contre la corruption ce mardi dans une émission télé.
La sortie du Mincom dans une sorte de conférence de presse retransmise en direct sur 6 chaînes de télévision camerounaises (Crtv, Canal 2, Stv, Equinoxe, Vision 4 et Ltm tv) était motivée par un article de l’Agence France Presse, publié le 25 janvier 2010 et qui laissait transparaitre que la lutte contre la corruption, menée actuellement au Cameroun, est une opération à tête chercheuse. C’est donc soucieux d’ «éviter toute désinformation sur la lutte contre la corruption » que le porte-parole du gouvernement a réuni ces chaînes de télévisions pour « apporter des précisions ».
Une exigence légale et éthique
Dans son propos liminaire, le mincom a précisé que la lutte contre la corruption n’est « ni action nouvelle, ni faits ciblés liés à des enjeux conjoncturels », mais plutôt « la constance d’une volonté politique exprimée dès 1982 lors de l’ascension à la magistrature suprême de M. Paul Biya ».
Précisant par la suite, qu’au Cameroun, « les procédures d’instruction, d’inculpation et de jugement relèvent comme dans tout Etat de droit, du seul ressort et de l’initiative exclusive de la justice, en vertu du sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs ».
Pressions de l’exécutif sur le judiciaire ?
Il a précisé que le gouvernement, par le canal du parquet, peut initier des affaires. Mais dès lors que l’information judiciaire est terminée, « la balle se retrouve du côté de la justice » et le gouvernement « ne se permet pas d’immixtion ». Et lui de préciser que la justice va à son rythme. « Pourquoi pensez vous que c’est vous qui allez rythmer le mouvement de la justice ? Vous voulez dire que la justice s’acharne sur certaines personnes ? Posez la question à la justice, la justice vous répondra ».
Argent contre liberté ?
Pour le ministre de la communication, le gouvernement s’est bâti la conviction selon laquelle, les camerounais préfèrent que l’argent détourné soit remboursé au lieu de voir les gens en prison.
Le Mincom a d’ailleurs rappelé sans la citer q’une disposition du code pénal autorise une « transaction » entre le juge et les prévenus. « C’est possible de négocier, relève-t-il. Si parmi les prévenus, il y en a qui sont prêts à rentrer en transaction, ils sont les bienvenus. Cette restitution se traduira par l’extinction des poursuites. »
Le Mincom précise cependant que personne ne s’est encore manifesté pour dire « Je suis prêt à rembourser ». « Ils ont peut être honte de reconnaitre qu’ils sont des prévaricateurs ou des prédateurs. Encouragez-les et dites-leur que la liberté est possible à la seule condition, dans le cadre judiciaire, de restituer les biens qui ont été soustraits », a-t-il poursuivi.
Le cas Dieudonné Ambassa Zang
S’exprimant sur le cas du député et ancien ministre qui a récemment quitté le pays, craignant d’être interpellé, le Mincom a déclaré que « les frontières ne sont pas étanches ». Précisant par la suite que « ça a été la seule exception qui confirme la règle », il a déclaré qu’ « aujourd’hui, tous ceux sur qui est suspendue l’épée de Damoclès font l’objet d’une attention particulière. De jour comme de nuit ».
Mais Ambassa Zang n’a pas tout à fait échappé à l’Epervier, puisque d’après le Mincom, « il y a des possibilités… On peut lancer un mandat d’arrêt international ».
Rapatriement des fonds
Précisant que l’opération est possible, Issa Tchiroma a toutefois souligné que « cela prendra du temps ». pour l’heure apprendra-t-on, nombre de missions diplomatiques et de pays amis sont disposés à aider le Cameroun à « localiser » les lieux où des sommes détournées ont pu être planquées à l’étranger. Le Mincom a déclaré qu’à un stade du processus, l’Assemblée nationale devra voter une loi habilitant le président de la République à poursuivre l’opération
Et l’article 66 ?
Pourtant le premier à évoquer cet article, le Mincom s’est montré peu convaincant, laissant les journalistes qui ont saisi la balle au bond, sur leur soif.
D’après Issa Tchiroma, l’objectif poursuivi par cet article, est en train d’être atteint par la campagne anticorruption. « Les gestionnaires du bien public faisant preuve d’ostentation, d’étalage, savent désormais à quoi ils s’exposent», conclut-il.
L’article 66, lui, stipule que «le président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement et assimilés, le président et les membres du bureau de l’Assemblée nationale, le président et les membres du bureau du sénat, les députés, les sénateurs, tout détenteur d’un mandat électif, les secrétaires généraux des ministères et assimilés, les directeurs des administrations centrales, les directeurs généraux des entreprises publiques et parapubliques, les magistrats, les personnels des administrations chargés de l’assiette, du recouvrement et du maniement des recettes publiques, tout gestionnaire de crédits et de biens publics doivent faire une déclaration de leurs biens et avoir, au début et à la fin de leur mandat ou de leur fonction»
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aux USA ou les armes courent le long des rues et ou vont se cacher tous les
criminels du monde entier?
la societé est fondée sur les criminels en liberté.quel avenir pour le cameroun
pourquoi les innocents sont ils enfermés?
pour nous cest une façon de faire naitre des partie d opposition puisque ce sont
des humains donc ont forcement des enfants.
pourquoi tuer la paix au cameroun
si les voleures representeur une force econnomique
le fait de recuper leur bien apoter quoi dans l economie du payus?
allors que en les laissant contineur l economie allait plutot frutifrier.
on est entrain de tuer les plus gros consomateurs.
qui sont ceux qui resteront
nous sommes desoléé nous ne suffrions de rien il ya 27 ans? aujourhui nous
sommes les derniers
en santé
le fond mondiale a refusé de nous aider cela ne tenait qu a la notorieté d
lancient ministre de la sa...