Coupe du monde 2010 : Les Pays-Bas en finale PDF Imprimer Envoyer
Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 
Par Aboudi Ottou   
Mercredi, 07 Juillet 2010 11:24

Ils ont remporté la première demi-finale face à l'Uruguay (3-2). Ils se qualifient pour la troisième finale de Coupe du monde de leur histoire.


Tenus en échec 1-1 à vingt minutes de la fin par une équipe d'Uruguay qui a (bien) joué son jeu, les hommes de van Marwijk ont alors réussi à se lâcher. L'entrée d'un joueur plus offensif au milieu (van der Vaart) à la place d'un de Zeeuw sonné par un coup de pied, leur a permis de jouer plus haut.

 

En quatre minutes (69e-73e) et deux poteaux rentrants, ils ont envoyé la Celeste jouer une petite finale, ce qui n'est pas si mal pour un pays de 3 millions d'habitants. La frappe de Sneijder, pas touchée par un van Persie qui avait un pied hors-jeu, a redonné l'avantage aux Oranje.

 

La superbe tête de Robben suite à un centre de Kuyt a assommé les Charruas. Ces derniers avaient pourtant tenu bon jusque-là, malgré les absences de Fucile, Suarez (suspendus), Lugano et Lodeiro (blessés). En cercle dans le couloir des vestiaires juste avant la deuxième mi-temps, ils ont joué leur chance à fond.

 

La réduction du score à 2-3 signée Maxi Pereira (90e) interviendra au cours d'interminables arrêts de jeu. L'arbitre ouzbek, visiblement ravi d'être sur le terrain, a permis aux Uruguayens d'avoir encore une ou deux occasions. La défense batave a tenu bon.

 

Arjen Robben et les Pays-Bas se rapprochent de leur rêve de décrocher la première étoile de leur histoire. Après avoir fait tomber le Brésil, les Pays-Bas se sont défait de l'Uruguay mardi soir (3-2). Mais, paradoxalement, cela a presque été plus dur !

 

Car jouer pour s'offrir une finale de Coupe du monde fait trembler les guiboles et embrouille les têtes au moment de faire la bonne passe ou la bonne frappe. Cela a été vrai pour les Néerlandais comme pour les Uruguayens.

 

Mais au final, l'expérience d'un Sneijder ou d'un Robben, la rage d'un van Bommel et la réussite d'un van Bronckhorst ont pesé lourd dans la balance pour permettre aux Oranje de jouer leur troisième finale mondiale après 1974 et 1978.

 

En finale, les Pays-Bas récupéreront van der Wiel et de Jong complètement frais. Ils en auront bien besoin face à l'Allemagne (pour une revanche de 1974?) ou l'Espagne.

 

Les réactions d’après matchs

 

Wesley Sneijder (milieu des Pays-Bas, à la télévision publique néerlandaise): «Cela a vraiment été difficile, mais tout se termine bien puisque nous sommes en finale. La chose la plus importante, c'était de gagner. On est si près (du titre) maintenant. Il n'y a rien de plus grand que la Coupe du monde. C'est énorme, fantastique (...) Nous avons cinq jours pour récupérer. Nous devons nous préparer et voir qui sera notre adversaire. J'ai joué et gagné la finale de la ligue des champions avec l'Inter Milan cette saison. Je dis à mes équipiers de savourer l'instant.»

 

Robin van Persie (attaquant des Pays-Bas, à la télévision publique néerlandaise): «Nous avons bien joué. Nous avons marqué de beaux buts. Nous pouvons être fiers. Maintenant, nous devons penser à récupérer, et attendre le tour suivant. Que ce soit face à l'Espagne ou à l'Allemagne, ce sera un défi fantastique, et cela constituera une expérience extraordinaire dans une carrière.»

 

Arjen Robben (attaquant des Pays-Bas, à la télévision publique néerlandaise): «On sentait tout simplement que ça allait marcher. C'est un groupe tellement génial. Encore un match et on y est ! J'ai perdu récemment une grande finale (NDLR: avec le Bayern, en Ligue des champions). Cela ne va pas m'arriver encore une fois ! L'Espagne et l'Allemagne sont deux pays de football formidables. Si c'est l'Allemagne, j'aimerais gagner dix fois plus que si c'est contre l'Espagne. Car sinon je n'oserais pas revenir au Bayern la saison prochaine».

 

Dirk Kuyt (attaquant des Pays-Bas): «C'est la victoire d'un groupe solide où chacun met ses qualités au service des autres. Nous avons d'ailleurs des qualités insoupçonnées : Robben qui marque de la tête, cela n'arrive jamais ! En première période, nous avons un moment perdu le contrôle du milieu de terrain, en raison principalement de la blessure de Demy de Zeeuw. Nous avons alors laissé l'Uruguay revenir dans le match mais je savais que nous reprendrions le contrôle assez vite.»

 

Henk Kessler (directeur de la Fédération néerlandaise): «Quel match éprouvant pour les nerfs ! Mais nous y sommes, c'est fantastique. Maintenant, il faut effacer l'échec de 1974 (NDLR : quand les Pays-Bas avaient été battus en finale par l'Allemagne).»

Source L'Equipe

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vos détails de compte:
Commentaire:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img]   
:D:):(:0:shock::confused:8):lol::x:P:oops::cry:
:evil::twisted::roll::wink::!::?::idea::arrow:
Security
Saisissez le code que vous voyez.

Bookmark with:

Deli.cio.us    Digg    reddit    Facebook    StumbleUpon    Newsvine
 
  • Les plus récentes
  • Les plus lues
  • Les plus commentées